Depuis l’accord de coopération UKUSA conclu en 1946 pendant la guerre froide jusqu’au déploiement actuel du réseau «Échelon», ce film, très bien documenté, se penche sur le développement tentaculaire des réseaux internationaux d’interception et d’écoute des télécommunications transmises par satellite. De l’anti-terrorisme à la surveillance de ses propres citoyens, de l’espionnage militaire à l’espionnage économique de toutes les plus grosses entreprises mondiales, le système Échelon sert beaucoup plus qu’on ne veut bien le croire, ou le dire. Ses nouvelles activités, en grande partie illégales, représentent un atout majeur pour la puissance commerciale, militaire et technologique des États-Unis. Construit comme une véritable fiction, le film dénonce les moyens économiques démesurés alignés par cette véritable multinationale de renseignements dans l’interception et dans le traitement de l’information. Les révélations édifiantes de journalistes d’investigation et de cadres supérieurs d’agences de renseignements nous entraînent au cœur d’une incroyable et captivante enquête journalistique.
Depuis la création de nouveaux modes vestimentaires au Maroc les hommes draguent les femmes. Et quand je cite femmes je précise (voilées, non voilées, accompagnées ou non, vêtues légèrement…) tout y est compris. Draguer tout ce qui bouge tel est le quotidien de certains hommes, et quand les femmes ignorent ou cachent leurs malaise, l’homme se fit aux insultes, la provocation, les courses poursuites, voir même l’agression dans certains cas, bref tout est permis pour la faire réagir.
Les femmes ne sont pas les seules cibles des hommes, les jeunes filles sont aussi touchées, ce qui est encore tabou chez nous. Personnellement, un homme qui drague une fille qui a l’âge de sa fille, c’est de la pédophilie, car celui qui drague, peut sans doute toucher, ce qui est d’ailleurs très fréquent dans des cas d’agressivités ou le refus total de la proix.
J’ai lu pas mal de commentaires sur le sujet et certains trouvent que la drague est normale pour les hommes, c’est même leur passe temps favoris, si on les leur interdis il n’auront plus grand chose a faire.
Pourquoi les hommes réagissent-ils de la sorte quand un être féminin passe devant eux ? Car la beauté ou la mocheté ne compte plus pour eux , car ce qui compte c’est qu’elle est une femme. Mais la réponse la plus valable à mon avis, c’est qu’ils ressentent un manque de confiance et d’amour, ils se disent qu’en draguant il pourraient peut être regagner cette confiance et cette assurance en soi.
La drague c’est tout un art que rare maitrise. Nous avons tous un amour propre et une dignité que chacun doit respecter et ne pas y porter atteinte, car personne ne voudrait être touchée au plus profond de sa personne.
Fatim-zohra ESSAAF
Avant les années 80, le Ghana était considéré comme un pays en voie de
développement prometteur. La crise économique que connaît le pays va amener
une situation locale désastreuse au niveau des services de base. Le FMI et
la Banque Mondiale proposent des prêts au pays, sous la condition dite
d'ajustement structurel. Le pays est contraint de s'impliquer dans le libre
échange, en orientant la production interne vers l'or et la cacao plutôt que
vers les productions vivrières. L'incitation à la "récupération des coûts"
va entraîner la privatisation des services publics de base de soins et
d'adduction d'eau. L'implantation d'entreprises étrangères est favorisée
grâce une politique fiscale avantageuse et une réglementation peu
contraignante, notamment vis à vis de l'environnement. La richesse en or de
la province du Katanga a attiré l'industrie minière. L'état ghanéen a
délocalisé la population locale qui vivait de banane plantin, manioc, huile
de palme et arachide. Les paysans on touché une indemnisation ridicule, les
manifestants ont été éloignés par la force militaire. L'activité
d'extraction a stérilisé les champs alentours : les déblais ont envahi les
champs de manioc, la pollution métallique affecte l'air et l'eau. Les
Installé dans une oasis du Sud marocain, le réalisateur interroge les habitants : quelle place l'amour tient-il dans leur vie ? Une comédie documentaire de voisinage, illuminée par la beauté des lieux, la chaleur des échanges.
Immigré depuis peu avec sa famille à Skoura, une oasis enclavée du Sud marocain, le réalisateur Jérôme Le Maire part à la rencontre de ses voisins, hommes et femmes, pour leur poser une question, toujours la même : "Où est l'amour dans la palmeraie ?" Autrement dit, comment s'aimer dans une microsociété régie par l'interdit et la nécessité, où chacun vit sous le regard des autres ? Comment naissent et s'expriment les sentiments quand la séparation rigide entre les sexes et les mariages arrangés constituent la règle ? Un complice le guide dans sa quête : Mansour, doux original encore célibataire malgré ses 40 ans, en profite pour se chercher une fiancée. Du souk au moussem (la fête annuelle), entre jardins luxuriants et potagers, murs de pisé et cours ombreuses, sources murmurantes et petits chemins de terre, les deux compères explorent les subtilités locales de la carte du Tendre. Car malgré les dénégations sans appel de leurs interlocuteurs ("Ici, il n'y en a pas !"), l'amour est bien là, rêvé, chanté, caché. Et c'est dans les yeux brillants des jeunes filles, dans leurs aveux étonnamment directs, qu'il palpite avec le plus d'éclat. Mansour va-t-il s'y laisser prendre ?