Les funérailles d'Aqsa Parvez ont eu lieu samedi au centre islamique de Mississauga. L'adolescente de 16 ans est morte, lundi soir dernier, quelques heures après avoir été hospitalisée.
Son père, Mohammed Parvez, a été accusé de meurtre non prémédité relativement à cette histoire.
Des amis de la victime soutiennent que l'adolescente avait une relation tendue avec sa famille, qui tentait de lui imposer ses valeurs religieuses, dont le port du voile islamique. Cette thèse est toutefois contredite par des proches qui avaient hébergé temporairement l'adolescente.
Un homme de Mississauga est détenu relativement à la mort de sa fille de 16 ans.
Aqsa Parvez est morte durant la nuit de lundi à mardi, quelques heures après avoir été hospitalisée. La police régionale de Peel dit avoir reçu lundi un appel d'un homme qui affirmait avoir tué sa fille. Lorsque les ambulanciers sont arrivés sur place, l'adolescente n'avait plus de signes vitaux. Ils sont parvenus à la réanimer.
La nouvelle de la mort de la jeune fille a bouleversé les élèves de l'école secondaire Applewood Heights. Une amie de longue date, Ashley Garbett, mentionne que la famille Parvez exerçait des pressions pour qu'elle adopte un habillement en accord avec la foi familiale, ce qui incluait le port du hijab. Toujours selon Ashley Garbett, Aqsa Parvez préférait se vêtir à l'occidentale.
Ces divergences l'avaient mené à quitter fréquemment le domicile familial depuis quelques mois. Les élèves rapportent que lundi, Aqsa Parvez était retournée chez elle uniquement pour prendre des vêtements.
Le père de 57 ans, Mohammed Parvez, comparaîtra en cour mercredi à Brampton pour répondre à des accusations de meurtre. Le frère de la victime, Waqas Parves, sera accusé d'entrave à la police.

Une américaine, un malaysien, et un sud-africain sont suivis tout au long de leurs pélérinages à la mecque. Décrouvrez l'histoire de la ville et les principaux rites du 5eme piliers de l'islam.


Omar Koné est l'imam (né au Mali) du Centre Soufi Naqshbandi de Montréal aussi appelé Mosquée al-Iman. Il a étudié l'Islam Traditionnel et lutte activement contre toute forme d'extrémisme et d'intolérance.
En tant que représentant de la communauté musulmane, l'imam Koné a participé en tant que conférencier à de nombreuses conférences sur l’accommodement raisonnable. Il participe aussi à la visite et à l’accueil d’école, de CEGEP et d’université pour des présentations sur l’islam (Universités de McGill, de Concordia, de l’UQAM et de l’Université de Montréal). Il est également conférencier lors de séances de conseil, d’information et de sensibilisation en interculturel auprès des institutions (Ville de Montréal, Gouvernement provincial du Québec) et des services sociaux de Montréal (CLSC et milieu communautaire). L'imam Koné a également été souvent sollicité par les médias pour connaître la position de l’islam traditionnel (modéré) sur des sujets faisant l’actualité. (Radio Canada, Le Journal de Montréal, Télé-Québec, Caravane du Maghreb, TVA, CBC, La Presse)
Toutes les activités du centre soufi consiste à transmettre les enseignements du Soufisme sur la fraternité de l'Humanité et l'unité de la croyance en Dieu présente dans toutes les religions et voies spirituelles. Les efforts déployés visent à créer une harmonie dans la grande diversité des religions et des voies spirituelles afin de mettre l'accent sur la responsabilité de l'Humanité envers cette fragile planète et envers son prochain. Afin d'enseigner ces principes universels d'Amour, de Respect et de Partage, quatre principes restent fondamentaux :
- La recherche de la satisfaction Divine.
- L'amour et la paix intérieure.
- L'harmonie avec toute la création. (les humains, les animaux et la nature)
- Être paré des magnifiques attributs des Prophètes et des Saints
La présence juive au Maroc est très ancienne et fut nourrie par diverses vagues de réfugiés suite aux vicissitudes et persécutions dont ont été victimes les Juifs au cours de l'Histoire, mais aussi des conversions parmi les populations berbères autochtones. Cette communauté compte deux sous-ensembles ethnico-culturels : les toshavim "autochtones" et les megorashim "expulsés (d'Andalousie)".;
Si la communauté juive s'est trouvée forte de plusieurs centaines de milliers d'individus jusqu'au XXe siècle, elle s'y est réduite pour ne plus compter actuellement qu'entre 3000 et 7000 membres, selon les sources. Les différentes communautés juives d'origine marocaine comptent désormais plus d'un million de membres à travers le monde.
Interview d'un juif marocain en dialecte arabe marocain "darija".
Dans les conflits religieux qui embrasent la planète, il existe quelque part, ...dans le Sud-Est du Vietnam, dans un paysage de dunes, de ... all » sable et de mer, une civilisation d'exception : l'ancien royaume du Champa, annexé par le Vietnam au milieu du dix-neuvième siècle. La population est en grande partie brahmaniste, religion d'origine hindoue, mais un tiers des villages chams se disent musulmans. Les Chams musulmans s'appellent Chams bani, " bani " en référence à " ben ", fils de Dieu? Ces quelques 30.000 musulmans pratiquent un islam insolite : il est dominé par une classe de dignitaires. alors que dans l'islam sunnite majoritaire, il n'existe pas de clergé. Ici, les femmes ne portent jamais le voile et ce sont elles qui participent au rite. Seuls les dignitaires accomplissent le Ramadan. Comme les Chams brahmanistes, les Bani pratiquent le culte des ancêtres qui est interdit dans l'islam traditionnel. L'excision des fillettes, une pratique courante dans l'islam de l'Asie du Sud-Est, est inconnue des Chams banis. Alors que l'islam orthodoxe interdit toute association avec d'autres religions, les musulmans Bani ont intégré des symboles d'autres cultures : yin et yang chinois, dragons, svastikas d'origine hindoue, qui voisinent avec Allah et Mahomet sur les mosquées? Cette assimilation est liée à l'histoire du Champa, depuis toujours un carrefour entre les civilisations indienne, chinoise, cambodgienne et vietnamienne. Le brahmanisme, d'origine indienne, est arrivé vers le 7e siècle, tandis que l'islam, apporté par les marchands indiens, a commencé à se répandre au 16e siècle. La tradition rapporte que le roi Po Romé, mort en 1651, aurait imposé aux brahmanistes et aux musulmans d'accepter les divinités de l'autre communauté pour les réconcilier.
Bien que pratiquant le rite brahmaniste, il fréquentait aussi la mosquée. Depuis, il est vénéré par tous les Chams, brahmanistes et banis, pour leur avoir permis de vivre pacifiquement et celà, depuis trois siècles. Ce documentaire, diffusé sur Arte, présente des images rares de rites jamais filmés...
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