Un an après la dernière guerre au Liban, le parti Hezbollah reste un mystère. Qui sont ces "fous de Dieu", ces combattants islamistes qui ont résisté aux vagues successives de l'aviation et des blindés de l'armée israélienne ? Pour la première fois de son histoire, cette organisation politico-militaire autorise des caméras de télévision à lever le voile sur son fonctionnement.
L'équipe de Jean-François Boyer (grand reporter et réalisateur) et Alain Gresh (journaliste et écrivain au "Monde Diplomatique") a pu rencontrer et interroger des combattants du Hezbollah, pénétrer dans les écoles et les hôpitaux créés par et pour les fidèles de l'organisation.
Elle a aussi obtenu des archives totalement inédites, tournées par des membres du Hezbollah, et l'autorisation de filmer au sein de la chaîne de télévision Al Manar.
Un entretien , avec le leader charismatique de ce parti, Hassan Nasrallah, effectué sous haute sécurité, mais sans concession, où toutes les questions "délicates" sont évoquées, a pu avoir lieu.
Il s'exprime sur ses relations avec le gouvernement libanais, les Palestiniens, l'Iran, la provenance de ses fonds et de ses armes, mais aussi sur sa position vis-à-vis de l'état d'Israël.
Cette enquête, qui retrace l'histoire de ce mouvement pour le moins controversé, donne aux téléspectateurs des clés pour comprendre la complexité de cette région du monde, toujours en mouvement.

Depuis qu’on parle de la découverte du pétrole au Maroc, tout le monde s’y met, tout le monde cherche et guette mais, pour quel résultat ? A croire, comme diraient certains plaisantins, que le pétrole a des idées politiques... Sinon, comment expliquer le fait qu’il y en ait en Lybie, en Tunisie, en Algérie et en Mauritanie, mais pas au Maroc... Du coup, la moindre information sur cette rare denrée est suivie avec un intérêt sans pareil...
Cependant, indépendamment des rumeurs voire de l’« intox » qui veut que « le Maroc ait du pétrole, mais garde l’information secrète », la réponse du côté de l’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) est claire et sa position est sereine : les recherches à ce niveau sont rigoureuses et nécessitent beaucoup de moyens. Depuis 2000 et avec le nouveau Code minier, la visibilité est meilleure. L’on sait aujourd’hui où chercher les moyens adéquats et les sociétés sérieuses et compétentes effectuent recherches et explorations avec rigueur et ténacité ayant comme seul juge le facteur « temps »... Il faut donc attendre ou plutôt patienter car c’est d’un travail colossal qu’il s’agit.
Skidmore est une affaire aujourd’hui classée et ses mystères percés. C’était du Gaz que la compagnie avait découvert à Talsint et il fallait encore approfondir les recherches. Ceci nécessitait des moyens dont elle ne disposait pas. Ce qui a appelé une nouvelle recomposition du Capital. Aussi, le tour de table de la société a-t-il changé. Les nouveaux acquéreurs ont ainsi repris le travail là où il s’était arrêté pour entreprendre de nouveaux forages et de nouvelles analyses... Le feuilleton continue et la sagesse veut une attente passionnée mais pas impatiente de résultats...
Dans l’économie marocaine, le secteur des mines et des hydrocarbures occupe une place clé. Aussi, appelle-t- il des investissements importants permettant de valoriser le potentiel national en la matière. Car, si le secteur est prometteur, il a besoin d’un plus pour appuyer son développement. Diverses stratégies sont déjà mises en œuvre...
Source: lereporter.ma
"Marrakech". La ville est devenue une destination pour la jet-set et les riches européens. Les endroits à la mode se multiplient. La concurrence est féroce. De nombreux Français se sont lancés dans cette aventure. Autour de la ville, des lotissements sortent de terre un peu partout. Les prix des terrains flambent. La clientèle visée est celle des touristes français.
"Saïda". Ce nom n'évoque encore rien aux Français. Pourtant, dans quelques années, il s'agira peut-être de la première destination touristique du Sud de l'Europe. Telle est du moins l'ambition de ses promoteurs, qui viennent de créer cette station balnéaire de toute pièce. Un front de mer de six kilomètres, six hôtels, trois terrains de golf, une clinique, un palais des congrès : une ville entière est en construction.
AIDS is a global tragedy, striking Africa especially hard. Rampant reuse of disposable syringes is responsible for as many as seven million cases of AIDS in Africa alone. Substandard Health care continues in Africa while AIDS spirals out of control. Public health officials are reluctant to discuss this problem, perhaps in fear that Africans will avoid critical medical care, such as inoculations for malaria and other virulent diseases. The thrust of AIDS prevention campaigns is on safe sex, and healthcare risks are critically overlooked.
In Libya, five Bulgarian nurses and one Palestinian doctor were arrested in 1999 and convicted of infecting over four hundred Libyan children with HIV in a Benghazi hospital. Libyan prosecution, operating at the discretion of infamous dictator Moammar Kaddafi, has maintained at trial that the nurses conspired with the American CIA and the Israeli Mossad to maliciously infect the children.
In this hard-hitting film, Mickey Grant travels to Kenya, Bangkok, Sofia, Libya, Rome and London in an attempt to discover the hidden truths. He follows the trail of syringes from hospital to garbage dump, and then back into Africa's health care system. He interviews leaders of the World Health Organization, Amnesty International, government officials, the Kaddafi opposition, Bulgarian journalists, medical scientists, and health care workers. We also hear from two imprisoned Bulgarian nurses, the son of Moammar Kaddafi, and families of the infected children.

Could these healthcare workers have committed this horrific crime? Or, are they scapegoats to divert attention from institutional shortcomings? Is Moammar Kaddafi ultimately responsible for this tragedy? Is syringe reuse common in Libya and the rest of Africa? If syringe reuse is spreading HIV, why is it allowed to continue? Bottom line, millions more will continue to die unless the world health care community addresses these issues.
Credits:
Produced, Directed and Photographed by Mickey Grant
Co-Produced by Jim Curtis and Cindy Grant
Edited by Jim Curtis and Mickey Grant
Music by Callen Clarke and Jamal Mohamed
Written by Cindy Grant and Mickey Grant
Story Editor - Ramona Dea Lucero
Art Director - Nick Curtis

Rachid Taha, rockeur et chanteur de raï franco-algérien, a été conspué par le public finlandais à Helsinki où il s'est produit en état d'ébriété avancée, rapporte la presse locale.
Taha "s'est moqué du public pour sa première visite en Finlande et a été conspué", note le quotidien suédophone Hufvudstadsbladet qui parle d'un "concert catastrophique" et titre: "Raï et ivresse".
Gesticulant, adressant des signes insultants au public du théâtre Savoy et aspergeant d'eau les premiers rangs, l'artiste "chantait mal, en dehors du rythme et bavait sur son micro", assure le journal.
Les spectateurs ont alors commencé à le siffler et à le huer en lui lançant: "Go home!" (rentre chez toi).
Taha a fini le concert allongé sur la scène, relate encore le quotidien.
Rachid Taha, 48 ans, effectuait une grande tournée européenne pour la promotion de son nouvel album, "Diwan 2", dans lequel il revisite des standards de la chanson algérienne et arabe des années 1950/60.
Ancien membre du groupe Carte de Séjour, il avait été nominé pour les Victoires de la Musique 2007 dans la catégorie musique du monde, remportée par la comédienne Agnès Jaoui pour "Canta".

Filles de la rue, Elles ont moins de 17 ans. Elles vendent des mouchoirs, des chewing gum… Elles vivent au jour
le jour, le futur, elles le connaissent, mais préfèrent ne pas y penser .
Elles font partie du paysage, avec leurs moues de bébé qui a grandi trop vite, leur "lah yerhem biha loualidine " et leur inséparable paquet de chewing gum. Vous les trouverez, sans même les chercher, collées aux vitres de votre véhicule devant un feu rouge qui tarde à passer au vert. Ne dépassant guère les 17 ans, elles traînent derrière elles un long passé, meublé de veillées nocturnes, de courses poursuites avec les agents de police et de nuits interminables dans les cachots humides des commissariats. Leur avenir est, quant à lui, tout tracé : la prostitution.
Leurs coins de prédilection ? Les parkings d’hôtels de luxe ( Sheraton, Hyatt…) et l’incontournable boulevard de la côte (Aïn Diab). Jamais seules, elles circulent en groupe (deux à quatre filles), solidaires dans leur quête du pain quotidien. Pétillantes par leur énergie d’adolescentes, elles sont increvables, répétant les mêmes gestes, les mêmes phrases et les mêmes acrobaties aux fenêtres, tout au long de leur longue veillée nocturne. Cette dernière commence vers les coups de 19 H à la corniche. Vous ne les manquerez pas en passant par le rond-point Mc Do- Dawliz ou celui en face du Megarama. Elles vous approcheront avec leur "lah ykhelli lik mratek". Vous les ignorerez d’un geste hautain de la main, ou dans le meilleur des cas, vous leur lancerez une pièce, pas par pitié, mais plutôt pour avoir la paix (ce qui ne marche généralement pas vu qu’il suffit que vous donniez à une pour que les autres vous sautent à la fenêtre, flairant le pigeon que vous êtes). Au pire des cas, ce seront des insultes que vous récolterez, pour excès d’avarice, et que vous essuierez sans hocher de la tête, Savoir-être oblige ! (Disons que vous n’allez pas vous abaisser devant votre compagne).
Vers les coups de 22 heures, elles se rabattent vers les parkings des grands hôtels. Habituées des lieux, elles rencontrent leurs potes les "chauffards de taxi". Ne soyez pas surpris, entre ces deux catégories "socioprofessionnelles ", les échanges de bons procédés sont d’usage. Preuve à l’appui, c’est ces généreux "chauffards de taxi" qui transportent, gracieusement, ces gentilles fifilles, vers leurs différents lieux de prédilection. Une relation qu’un taximan a essayé de nous expliquer, tant bien que mal, par la solidarité entre démunis " foukara".
Ceci dit, passons à autre chose, et plus précisément à leurs méthodes pour cueillir les clients de ces fameux hôtels. Cible numéro 1 : " les moutons " comme elles aiment les appeler. Une cible facile et très sensible aux charmes des petites adolescentes, surtout après une cuite aiguë. Le processus est le suivant : sans aucun préavis, notre sympathique chauffard se transforme en maquereau. Il interpelle une des demoiselles bien tapies à l’abri des "wachmates" (estafettes de police), lui désigne du doigt la victime et la laisse se débrouiller toute seule, comme une grande. L’accroche quant à elle est des plus simples : " beddek Alka ?" (Veux-tu un chewing gum ?). Vous l’avez deviné, à aucun moment, notre enturbanné déguisé en civilisé ne regarde le chewing gum. C’est plutôt la fraîche créature qui l’appâte. Et c’est donc tout à fait normal qu’il lui fasse des avances. La demoiselle se laisse faire, demande à se faire payer d’avance et prend la poudre d’escampette avant même que le "mouton " n’en prenne conscience.
Ne vous méprenez pas. Ce métier est plein de danger. Il est vrai que ces minettes comptent sur l’intervention de leurs transporteurs, pour assurer leur protection. Mais des fois ça foire… Le danger ne vient pas seulement des clients mais aussi des " chauffards ". Jouer au taximan est un métier frustrant et "un chauffard frustré est un chauffard dangereux". Plusieurs de ces jeunes demoiselles n’ont-elles pas payé en "nature " le prix de la protection ? D’ailleurs, la majorité de ces dernières, s’est convertie à la prostitution, un métier ingrat mais qui rapporte plus.
Vers 5 heures du matin, et après une rude nuit de travail, les filles se font accompagner chez elles pour dormir d’un sommeil réparateur. Demain, une rude journée les attend.
source : La Gazette du Maroc

Everyone has heard ghost stories, but what if those stories were true? Hosted by James Coburn, this show investigates some modern ghost tales in which possible evidence of the supernatural has shown up in photographs, audio recordings and on video.
Can there be a natural explanation for these phenomena, or are they proof that something is out there?
Rachid Taha a été un des précurseurs de la scène raï française. Rachid Taha est né le 18 septembre 1958 à Oran, berceau géographique du raï. Il vient habiter en France avec ses parents dès son enfance.
Rachid vit ensuite de petits boulots avant de rencontrer le monde des DJ's à la fin des années 70. En 81, il crée Carte de Séjour et jette les bases d'un rock arabe, influencé par un son raï algérien. Carte de Séjour, qui prône l'intégration et les fondements de la tolérance, dérange en reprenant Douce France, la célèbre chanson de Charles Trénet...un carton populaire.
En 90, après avoir participé à l'album-manifeste Barbés, il poursuit sa carrière en solo. Il s'associe au producteur Steve Hillage et sort son premier album, éponyme, qui mêle le raï à la dance. Son deuxième opus Olé Olé sort en 95 et Diwan en 98. Rachid part ensuite en tournée, participe à l'événement 1,2,3 Soleil, avec ses acolytes Khaled et Faudel, avec un concert sold out et un album.
Rachid Taha est entré en studio pour enregistrer son nouvel album, une tournée est prévue. En 2000 sort l'album Made in Medina, puis le disque Live fin 2001.
Le rocker, toujours un peu "destroy", sort un nouvel album en septembre 2004 intitulé de façon lapidaire, "Tékitoi ?". Enregistré entre Paris, Londres et Le Caire, il est produit par le compagnon de longue date, l'Anglais Steve Hillage. Toujours aussi percutant, Rachid Taha évoque dans ses chansons les maux du monde actuel, la corruption, la guerre, le racisme, etc. Mais les questionnements plus personnels viennent aussi ponctués ce disque. Des collaborations aussi prestigieuses que celles de Brian Eno ("Dima !") ou Christian Olivier des Têtes Raides ("Tekitoi ?") viennent donner une dimension cross-over à l'ensemble. A noter aussi un hommage à Joe Strummer des Clash avec le titre "Rock El Casbah" que Rachid Taha interprète avec pertinence. Rachid Taha reprend ensuite une série de concerts à travers la France.
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